Non à la privatisation de la Poste

Non à la privatisation de la Poste dans Politique Nationale laposte

Signez la pétition contre la privatisation de la poste !!!

télécharger la pétition

ou bien signez en ligne sur http://www.appelpourlaposte.fr/

Liste des premiers signataires de l’appel à la mobilisation contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur l’avenir du service public postal :

CFTC Postes et Télécommunications • Confédération CFTC • Fédération des Activités Postales et des Télécommunications CGT • CGT Finances • CGT Banque de France • Confédération CGT • Confédération Paysanne • FO Communication • Confédération FO • SUD Crédit Foncier • SUD PTT • FSU • SOLIDAIRES • ACU (Association des communistes unitaires) • Alternative Libertaire • ANECR Association Nationale des Élus Communistes et Républicains • CNCU Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une Alternative au Libéralisme • Debout la République • Forces Militantes • GUE/NGL Composante française du groupe de la Gauche Unie européenne/Gauche verte Nordique • Les Alternatifs • Les Objecteurs de Croissance • Les Verts • LCR Ligue Communiste Révolutionnaire • MARS Gauche Républicaine • Mouvement de la Jeunesse Communiste • Mouvement des Jeunes Socialistes • MRC Mouvement Républicain et Citoyen • NPA Nouveau Parti Anticapitaliste • PCF Parti Communiste Français • Parti Communiste Ouvrier Français • PRG Parti Radical de Gauche • PS Parti Socialiste • PRS Pour la République Sociale • AFOC Association Force Ouvrière des Consommateurs • AITEC • ATTAC • CNR Conseil National de la Résistance • Convergence des Collectifs de Défense et de Développement des Services Publics • DAL Droit au Logement • Fondation Copernic • INDECOSA CGT • IPAM Initiatives pour un Autre Monde • Jeunes Laïques et Solidaires • LDH Ligue des Droits de lʼHomme • Marches Européennes • MʼPEP Mouvement politique dʼéducation populaire • Réseau Européen des Missions Publiques • Résistance Sociale • UFAL Union des Familles Laïques • UNRPA Union Nationale des Retraités et Personnes Âgées •


Archive pour octobre, 2008

Hébergement d’urgence en Île-de-France :

Hébergement d'urgence en Île-de-France : dans Conseil Général cg93  Claude Bartolone tire la sonnette d’alarme et exige une véritable solidarité !

Claude Bartolone, député et Président du Conseil général a été informé courant septembre de la réservation permanente par la DDASS et la Ville de Paris de 3500 à 4000 places en hébergement d’urgence sur le territoire de la Seine-Saint-Denis. La solidarité territoriale ne peut être que partagée entre l’ensemble des collectivités et Claude Bartolone refuse énergiquement que cela donne lieu à « un transfert de charges déguisé ». En effet, si l’Etat a délégué toutes ses compétences en matière d’action sociale aux départements, il demeure le principal responsable de la question de l’hébergement d’urgence.

Alors que la DDASS de Seine-Saint-Denis dispose pour sa part de 240 places de ce type, Claude Bartolone dénonce énergiquement « une solidarité qui se fait encore sur le dos des collectivités les plus pauvres ! ». Et ce d’autant plus que les personnes hébergées pour le compte de la DDASS de Paris relèvent au bout de 3 mois de l’action sociale du département où elles sont domiciliées. Ainsi, « un département se décharge sur un autre de ses responsabilités, et c’est le contribuable séquano-dionysien qui paye l’addition ».

Voilà pourtant un sujet qui illustre les enjeux de la métropole francilienne. Plutôt que de parler structures ou institutions, la question de l’hébergement d’urgence peut devenir exemplaire de ce que serait une solidarité territoriale adossée à une véritable solidarité financière.

Dans un courrier adressé la semaine dernière à Christine Boutin, ministre en charge du logement, il réclame d’urgence avant la période hivernale, la tenue d’une table ronde, sous l’autorité de l’Etat et rassemblant les collectivités concernées qui devra déboucher sur des solutions qui ne pénalise pas davantage le département de Seine-Saint-Denis. Car indique Claude Bartolone : « dans un moment où le sénat va examiner un projet de loi qui vise à freiner la construction de logements pour les plus modestes, il serait paradoxal de voir ressurgir le spectre des cités de l’urgence construites il y a 30 ans ! ».

 

 

Service minimum à l’école: le tribunal donne raison aux communes de gauches du 93

Service minimum à l'école: le tribunal donne raison aux communes de gauches du 93 dans actualité locale divers057Service minimum à l’école: le tribunal donne raison aux communes rebelles

(Journal Libération du 9 octobre 2009) 

Pour le juge, les maires manquaient de temps «pour mettre en place un service d’accueil approprié aux jeunes enfants», mardi, lors de la grève.

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les recours du préfet de Seine-Saint-Denis contre des maires refusant d’organiser un service minimum d’accueil dans les écoles lors de la grève.

«Eu égard d’une part aux contraintes entourant la mise en place d’un service approprié pour l’accueil des jeunes enfants, et, d’autre part, à la nécessité que les familles soient informées des modalités d’organisation du service avant l’heure d’ouverture des établissements scolaires (…), aucune mesure utile ne peut plus être utilement ordonnée ce jour pour contraindre le maire à assurer l’accueil des enfants scolarisés», a écrit mardi, jour de la grève, le juge des référés, dans des ordonnances notifiées mercredi aux villes de Noisy-le-Grand, Aulnay-sous-Bois, Les Lilas et Le Pré-Saint-Gervais, dont l’AFP a obtenu copie.

La veille de la grève, les 26 maires de gauche de Seine-Saint-Denis avaient annoncé qu’ils n’organiseraient pas de service minimum d’accueil dans leurs écoles les jours de grève. Le préfet avait alors saisi le tribunal administratif à l’encontre des communes rebelles.

Cette décision du tribunal administratif «confirme ce que les élus dénonçaient lundi, c’est-à-dire l’impossibilité d’assurer l’accueil de jeunes élèves dans des conditions de qualité, d’information et de sécurité satisfaisantes», se satisfait Claude Dilain, maire PS de Clichy-sous-Bois, au nom de l’Union départementale des élus socialistes et républicains.

«Assurer l’encadrement de 20 à 30 enfants de 3 ou 4 ans ne peut s’improviser en moins de 48 heures! Même en demandant au préfet d’assigner les maires en référé!», assure-t-il. Et d’ajouter: «il est intéressant de noter que nul maire ne respectant pas les 20% de logements sociaux prévus dans la loi SRU (sur le quota de logements sociaux, ndlr) n’a encore été assigné en référé par un préfet».

La préfecture de Seine-Saint-Denis n’a pas souhaité réagir, confirmant simplement que les décisions du tribunal allaient dans le même sens pour l’ensemble des villes.

Source AFP

Réforme du lycée : attention danger !

Réforme du lycée : attention danger ! dans Conseil Général commission20scolaire 

Comme beaucoup, j’ai lu avec effarement Le Journal du dimanche du 5 octobre 2008 qui annonce « en exclusivité » l’incroyable programme pour les lycées, qui serait applicable dès la rentrée 2009.

« En juin prochain, le lycée d’aujourd’hui aura vécu. (…) Poussé par l’Élysée », le ministre de l’Éducation nationale, Xavier Darcos devrait annoncer officiellement dans les jours qui viennent trois bouleversements majeurs :

1) Une réduction drastique des horaires en lycée. Les heures de cours ne seraient plus que de 27 heures par semaine au lieu de 28h à 35h. Les récentes suppressions de postes d’enseignants devaient sans doute exiger cette mesure novatrice !

2) Une formule compliquée d’options (« modules exploratoires » ou d’« accompagnement ») qui aurait l’originalité d’être à rythme semestriel, soit deux demi-années scolaires au lieu d’une, et donc la fin de la « classe » comme facteur de socialisation et de solidarité. C’est, selon le propre aveu de Xavier Darcos, le « lycée à la carte ». Il ne fera pas bon pour un professeur de s’être montré exigeant et trop peu démagogique au premier semestre, s’il veut retrouver des élèves candidats au module du seconde semestre… A ce compte, autant faire noter les professeurs tout de suite par les
élèves et les payer selon les résultats.

3) Et pour finir, cette nouvelle effarante. La suppression pure et simple de l’histoire-géographie et des sciences économiques du « tronc commun » obligatoire en première et en terminale. Certes, ce sera aussi le cas des mathématiques, mais ceux-ci n’en souffriront pas, restant matière dominante à sélection pour la filière Scientifique, hypocritement rebaptisée « dominante sciences » pour les futurs cadres de la société, tandis que la filière Littérature deviendra « Humanité (au singulier ?) et arts ». Il est évident que la disparition de ces cours obligatoires sera étendue par la suite en amont, au collège, et en aval, à l’université. C’est là l’annonce la plus choquante : seuls les régimes totalitaires s’en étaient pris jusqu’à présent à l’enseignement de l’histoire et de la géographie, matières essentielles à l’éducation républicaine des futurs citoyens.

Claude Bartolone, Président du Conseil Général de Seine Saint-Denis

Interventions des élus Socialistes au Conseil Municipal du 9 octobre 2008

 Conseil municipal du 9 octobre 2008

Vote de différentes subventions :
Nous avons voté pour différentes subventions (4100 € pour les communes du Nord sinistrées par la tornade du 4 août dernier, 950 € pour permettre à la société d’horticulture de représenter la commune dans une fête internationale de la Saint-Fiacre à Luxembourg, 500 € pour une action de sensibilisation au cinéma des élèves du collège Jean de Beaumont, 190 000 € à l’Office public de l’habitat de Villemomble pour lui permettre de mener à bien l’opération de rénovation de l’immeuble 51 avenue du général Leclerc (création de 11 logements sociaux T2 et T3). Sur cette dernière opération nous avons regretté qu’il n’y ait pas au moins un logement de taille plus importante.

Demande de subventions pour un programme de plantation d’arbres :
Nous avons voté pour cette demande de subvention.
Le maire indiquant que « la plantation d’arbres pourra être envisagée dans tous les projets communaux à ce jour non encore définis », nous avons demandé que les plantations dans les voies de circulation se fassent en anticipant sur d’éventuels projets de pistes cyclables. Réponse du maire : On ne plante pas les arbres sur les routes.

Approbation du règlement intérieur relatif aux instructions aux assistantes maternelles :
Nous avons fait remarquer que si nous approuvions les considérations qui insistent sur le nécessaire principe de neutralité et de laïcité des assistantes maternelles d’autres dispositions sur les signes traduisant une conviction nous semblent de nature à contrevenir aux dispositions du code du travail. En conséquence, nous avons voté contre l’adoption de ce règlement intérieur.

Dans le cadre de sa délégation, le maire a accepté la pose de trois panneaux publicitaires sur le territoire de la commune pour une durée de trois ans (recette annuelle : 1179 € par panneau).
Nous avons regretté cette décision qui participe de la pollution visuelle de la ville pour un gain très bas au regard du budget communal.

Cinq Présidents des Conseils généraux de gauche soutiennent le projet de Schéma directeur de la Région Ile-de-France et demandent au gouvernement sa mise en œuvre dans les meilleurs délais.

Cinq Présidents des Conseils généraux de gauche soutiennent le projet de Schéma directeur de la Région Ile-de-France et demandent au gouvernement sa mise en œuvre dans les meilleurs délais.  dans Conseil Général cg93

Déclaration commune des Présidents des Conseils généraux d’Île-de-France.

L’Assemblée régionale présidée par Jean-Paul Huchon examine ce jour le futur Schéma de la Région Ile-de-France. C’est une étape importante pour l’ensemble de nos territoires et pour leurs populations. Préparer et projeter une région capitale soucieuse de développement économique, de développement durable avec un accroissement très sensible de l’offre de logement, de transports collectifs, cela constitue en effet un défi majeur pour nos départements et pour l’ensemble de notre région.

Une très large concertation a été engagée depuis plus de trois ans. Nos départements y ont activement contribué en formulant des remarques qui très souvent ont été prises en compte.

L’Etat, à tout moment y a été associé. Le 11 juin dernier, la commission d’enquête publique a approuvé à l’unanimité le projet de SDRIF.

Ces dernières semaines, la droite francilienne et le gouvernement ont multiplié les attaques contre le futur SDRIF. Ces agissements ne trompent personne. A l’approche des élections régionales, alors que « la primaire » pour conduire la liste de la droite fait rage, on comprend bien la manœuvre. La droite cherche à paralyser l’action régionale pour gêner Jean-Paul Huchon et sa majorité.

Ce positionnement n’a apparemment que peu à voir avec le projet, il s’appuie sur .un seul argument: le schéma directeur fixerait une trop faible hypothèse de croissance (2 % jusqu’en 2030).

Or que dit le SDRIF : l’Ile de France a connu une croissance moyenne annuelle de 1,7 % sur les 20 dernières années et 2 % sur les dix années venir se traduiraient annuellement par 60 000 logements, 40 000 emplois et 500 000 m² de bureaux.

Par sa prise de position, la droite semble ne pas assumer la situation économique et sociale française pour laquelle elle porte une lourde part de responsabilité.

A l’échelle de nos départements, comme à celle de l’Ile-de-France, la mise en œuvre du SDRIF constitue une urgence. Les franciliens ne comprendraient pas que l’ensemble des projets, des ambitions contenues dans ce document soient gelés par le gouvernement et ses relais dans l’opposition régionale uniquement pour des raisons politiciennes et électoralistes. Nous refusons donc que nos territoires et nos concitoyens soient pris en otages.

Le précédent schéma directeur date de 1994 et est maintenant dépassé. Nous avons besoin d’un nouveau document pour permettre à l’Île-de-France de bâtir son avenir. Le Conseil régional, démocratiquement élu, a assumé, avec responsabilité, les compétences qui sont désormais les siennes, en engageant la révision du SDRIF, en concertation avec l’Etat, mais aussi avec les autres collectivités territoriales, et notamment les Départements.

Nous appelons le gouvernement, à prendre toutes ses responsabilités pour le développement durable et partagé de notre région et nous réaffirmons pour notre part notre soutien au projet de schéma directeur.

Didier Arnal : Président du Conseil général du Val-d’Oise
Claude Bartolone : Président du Conseil général de Seine-Saint-Denis
Michel Berson : Président du Conseil général de l’Essonne
Vincent Eblé : Président du Conseil général de Seine-et-Marne
Christian Favier : Président du Conseil général du Val-de-Marne

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