Elections Départementales, inauguration du local de campagne a Villemomble

Ce dimanche 25 janvier, Ginette Contrastin, Rémy Benayoun, Florence Bientz, et Marc Daydie inauguraient le local de campagne pour les elections départementales (anciennement cantonale).

Pour ces élections, un nouveau canton (le canton 21) est crée regroupant les villes de Villemomble, Le Raincy et Neuilly Plaisance.

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Archives pour la catégorie Conseil Départemental

Election Départementale : inauguration du local de campagne a Villemomble

invitation inauguration

Grande victoire pour le Conseil Général de Seine-Saint-Denis et Stéphane Troussel son Président.

logocg93.jpgCommuniqué de Stéphane Troussel, Président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis

 La Seine-Saint-Denis sort enfin du piège des emprunts toxiques

C’est une grande victoire et une grande satisfaction pour moi de pouvoir annoncer que la Seine-Saint-Denis va enfin sortir du piège mortifère des emprunts toxiques après plusieurs années du combat initié par Claude Bartolone et que j’ai poursuivi avec la même détermination.

En 2008, lorsque nous avons découvert et publiquement dénoncé ce scandale, véritable bombe à retardement pour la Seine-Saint-Denis et les collectivités locales, 93% de la dette du Département était alors constituée d’emprunts toxiques dont les taux pouvaient déraper jusqu’à 35% !

Nous avons mené ce combat sur tous les fronts : médiatique, mais aussi politique et judiciaire. Politique, en interpellant les gouvernements successifs, en réunissant toutes les collectivités victimes au sein d’une association, l’APCET (Acteurs publics contre les emprunts toxiques), en créant une mission parlementaire. Judiciaire, puisque dès février 2011, la Seine-Saint-Denis a contesté devant la justice plusieurs contrats, ce qui nous a valu une victoire historique en février 2013 avec le jugement du TGI de Nanterre, décision favorable qui en a appelé d’autres pour d’autres collectivités victimes.

Cette stratégie s’avère aujourd’hui gagnante puisque nous sommes enfin parvenus à un accord inédit avec la SFIL. Cet accord porte sur 8 contrats d’une valeur de 331 millions d’euros et ouvre la possibilité à la Seine-Saint-Denis de bénéficier du fonds de soutien créé par le gouvernement.

Dès 2015, ce sont 20 millions d’euros qui avaient été provisionnés dans le cadre des contentieux qui seront dégelés et nous permettront de ne pas augmenter les impôts et de baisser de manière significative notre recours à l’emprunt.

Cet accord, c’est surtout une sécurisation de la dette du Département dont la part d’emprunts toxiques passe ainsi de 91% en 2008 à 12% aujourd’hui. La Seine-Saint-Denis ne sera plus à la merci des spéculations sur les marchés financiers et pourra continuer d’investir massivement pour les collèges, pour la petite enfance et pour les transports.

Une page se tourne aujourd’hui. Le combat est aujourd’hui gagné. Je souhaite désormais que cette belle victoire puisse permettre à d’autres collectivités de sortir elles aussi des emprunts toxiques.

vote du Budget du Conseil Général de Seine Saint Denis

vote du Budget du Conseil Général de Seine Saint Denis dans Conseil Départemental 120pxlogopartisocialistefrance.vignette Fédération du Parti Socialiste de Seine-Saint-Denis le 28 mars 2013

  

Communiqué de presse

 Front de Gauche : Une rupture qui ne sera pas sans conséquences

La fédération du Parti Socialiste de Seine-Saint-Denis se félicite de l’adoption du budget du Conseil général. Voté ce jeudi par les élus du groupe Socialiste, Gauche Citoyenne et Europe Ecologie-Les Verts ainsi que par une partie des élus du groupe Front de Gauche, ce budget permet de répondre aux exigences sociales d’aujourd’hui tout en préparant l’avenir de notre Département grâce au maintien d’un haut niveau d’investissement, notamment dans les secteurs prioritaires de l’éducation et des transports en commun.

Ce vote positif de l’Assemblée départementale valide la démarche du Président Stéphane Troussel qui n’a eu de cesse, depuis son élection à la tête du Conseil général, de faire valoir les justes revendications de la Seine-Saint-Denis en matière d’égalité territoriale. Son action volontariste et constante qui a permis à notre Département de voir sa situation sociale prise en compte par le Gouvernement de Jean-Marc Ayrault a été reconnue par une partie des élus du groupe Front de Gauche qui ont voté pour ce budget de sécurisation des habitants avec les socialistes. Nous nous félicitons du soutien de ces alliés exigeants qui ont démontré leur attachement à l’efficacité du rassemblement de la gauche au service des Séquanodyonisiens.

Les socialistes de Seine-Saint-Denis déplorent toutefois l’attitude irresponsable d’une autre partie du groupe Front de Gauche qui n’a pas hésité à unir ses voix avec la droite pour voter contre le budget, marquant de fait une véritable rupture politique dont il nous faut prendre acte. Depuis la création du Département de la Seine-Saint-Denis en 1967, jamais pareille situation ne s’était produite. Les élus Front de Gauche concernés ont créé un précédent qui ne sera pas sans conséquences sur l’évolution des relations entre nos deux familles politiques pourtant traditionnellement alliées, notamment dans la perspective des futures échéances électorales. Les socialistes de Seine-Saint-Denis regrettent que ce choix assumé de mettre en péril la majorité de gauche départementale soit avant tout dicté par le positionnement national d’une frange du Front de Gauche qui parie aujourd’hui sur l’échec de la gauche au pouvoir.

Enfin, la fédération socialiste de Seine-Saint-Denis s’interroge sur la cohérence du positionnement politique des trois vice-présidents Front de Gauche, membres de l’exécutif départemental, qui ont voté contre ce budget. Comment peut-on en effet être chargé de l’exécution d’un budget que l’on n’a pas approuvé ? C’est à ces élus qu’il conviendra d’apporter, dans les meilleurs délais, une réponse à cette contradiction.

Mineurs isolés étrangers : Claude Bartolone salue une première étape

Mineurs isolés étrangers : Claude Bartolone salue une première étape dans Conseil Départemental logocg93Une réunion s’est tenue hier avec le Garde des sceaux Michel Mercier, le Président de l’Assemblée des Départements de France Claudy Lebreton et moi-même, pour faire suite aux engagements dont m’a fait part le Préfet de la Seine-Saint-Denis sur la prise en charge des mineurs isolés étrangers. Ensemble, nous avons pris acte de l’urgence de la situation et de l’exigence d’un changement dans la répartition et la prise en charge de ces mineurs.

Je me félicite de cette première étape, les préoccupations de la Seine-Saint-Denis ayant enfin été prises en compte. Je rappelle que notre Département accueille en ce moment près de 950 jeunes sans attache venus du monde entier, ce qui correspond à plus du sixième du nombre de mineurs isolés étrangers présents dans notre pays. Cela n’est pas sans conséquences sur la qualité de l’accueil des enfants, mais aussi sur les conditions de travail des agents départementaux et la charge que cet accueil fait peser sur le budget du Conseil général (35 millions d’euros en 2010).

En revanche, la situation que connaît la Seine-Saint-Denis n’est pas unique. Comme le soulignait fin 2010 le rapport de la sénatrice Isabelle Debré, c’est une poignée de Départements, et principalement Paris et la Seine-Saint-Denis, qui concentre les arrivées et les séjours de mineurs isolés étrangers en France.

Un accord institutionnel pour une répartition équitable entre départements est une première étape, mais le sort des mineurs isolés ne saurait relever uniquement de la Chancellerie. Le respect de la parole internationale de la France, consignée dans des Conventions et des traités, exige en effet qu’une mobilisation interministérielle s’attelle sans plus attendre à toutes les dimensions de cet enjeu si délicat qu’est l’insertion dans la société française des quelques milliers de mineurs étrangers et seuls venus jusqu’à nous. Aucune réponse viable et durable ne sera possible sans un réinvestissement de l’Etat dans ce domaine.

Claude Bartolone, Président du conseil général de Seine Saint Denis 

Bobigny, le 6 octobre 2011

CLAUDE BARTOLONE APPORTE SON SOUTIEN A LA JOURNEE D’ACTIONS POUR L’ECOLE

CLAUDE BARTOLONE APPORTE SON SOUTIEN A LA JOURNEE D’ACTIONS POUR L’ECOLE dans Conseil Départemental logocg93Claude BARTOLONE, Président du Conseil général et Député de la Seine-Saint-Denis, sera présent à la manifestation du mardi 27 septembre pour apporter tout son soutien au mouvement de protestation des acteurs de l’éducation et des parents d’élèves. En effet, derrière les apparences d’une rentrée « réussie » en Seine-Saint-Denis avec un enseignant devant chaque classe, se cache une autre réalité.

L’Education Nationale, un pilier de la République battu en brèche par le gouvernement

Le département de la Seine-Saint-Denis, le plus jeune et le plus pauvre de France hexagonale, est particulièrement concerné par l’insuffisance des moyens alloués par l’Etat pour assurer l’éducation, la formation et le devenir de ses enfants. 27 % des jeunes de la Seine-Saint-Denis sortent du système éducatif sans qualification (soit 3 fois plus qu’à Paris).

Que dire des moyens accordés au remplacement des enseignants absents ? Les 700 enseignants remplaçants ne permettent pas à l’heure actuelle de combler les pics d’absence qui concernent près de 10% des effectifs. C’est le statu quo malgré les plaintes déposées par les parents d’élèves au Tribunal Administratif et auprès de la HALDE.

(suite…)

Création de policiers « patrouilleurs » pour donner « plus de visibilité » à la police

Création de policiers « patrouilleurs » pour donner « plus de visibilité » à la police dans Conseil Départemental email1010

Claude bartolone : Avec les « policiers patrouilleurs », M. Guéant déjuge le président de la République

Claude Guéant, Ministre de l’Intérieur, a annoncé hier en Seine-Saint-Denis la création de policiers « patrouilleurs » pour donner « plus de visibilité » à la police.

Après les « Unités Territoriales de Quartier » puis les « Brigades Spécialisées de Terrain », nous assistons avec les « policiers patrouilleurs » à la suite du concours Lépine du meilleur changement de nom pour masquer le rétablissement mal assumé de la police de proximité.

Cette annonce – nouvel exercice de contorsionnisme auquel nous ont habitué tous les ministres de l’Intérieur depuis la suppression de la police de proximité par M. Sarkozy il y a 8 ans – est un aveu d’échec du gouvernement : quel que soit le nouveau nom donné à cette police de proximité, en proposant de la remettre en place, M. Guéant déjuge le président de la République.

Au-delà, le compte n’y est pas. La proposition de M. Guéant n’est accompagnée d’aucune annonce de moyens supplémentaires. Tout au contraire, cette réforme se fera au mieux à effectifs constants. Faire croire que l’on fera plus et mieux de sécurité de terrain avec moins de policiers restera une gageure pour les forces de l’ordre et un mirage pour la population.

Au final, ce sont huit années de perdues pour les Français. Huit années de perdues pour les forces de l’ordre qui voient la stratégie d’occupation des quartiers et de lutte contre les délinquances remise en question périodiquement. Ainsi depuis 2009, l’objectif de création de 100 Unités Territoriales de Quartier – nouvellement dénommées Brigades Spécialisées de Terrain - qui devaient être la nouvelle police de terrain dans les zones à forte délinquance n’est plus que de 60 sur l’Hexagone, et la composition de ces unités qui devaient atteindre 50 effectifs se voit réduite à moins de 20 et par conséquence à moins de 10 policiers présents au même moment.

L’ordre républicain doit se réinstaller en France. Pour cela, il est urgent de prendre 3 mesures fortes. D’abord le recrutement de 10 000 policiers et gendarmes sur 5 ans dont 1000 dès la première année. Ensuite, un moratoire sur la Réforme Générale des Politiques Publiques pour mettre un terme au non remplacement d’un départ en retraite sur deux. Enfin, la création de zones prioritaires de sécurité permettant l’affectation de plus de policiers ou de gendarmes là où la lutte contre la délinquance le nécessite.

Dette de l’etat : le Conseil d’Etat donne raison à la Seine-Saint-Denis

Dette de l’etat : le Conseil d’Etat donne raison à la Seine-Saint-Denis dans Conseil Départemental logocg93Communiqué de Claude Bartolone, Député et Président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis

Le 21 avril 2011,

Le Conseil Général de Seine-Saint-Denis, dans le cadre du combat collectif des départements contre l’étranglement financier des collectivités locales, vient de remporter une importante victoire devant le conseil d’Etat pour que le gouvernement assume ses obligations et compense à leur juste coût les dépenses sociales qu’il a transférées.

Après avoir adopté un budget de révolte incluant la dette de 75 millions de l’Etat, la Seine-Saint-Denis, rejointe par de nombreux départements, a saisi la justice administrative d’une Question prioritaire de Constitutionnalité (QPC) pour faire reconnaître que les dispositifs de compensation du RSA et de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) sont désormais largement insuffisants et bafouent le principe constitutionnel de libre administration et d’autonomie financière des collectivités territoriales. Ce sont en effet cette année 153 millions, soit 10% du budget départemental qui ne sont pas compensés.

Pour la première fois, le Conseil d’Etat vient de reconnaître que cette Question Prioritaire de Constitutionnalité était fondée et l’a transmise au Conseil constitutionnel qui a désormais trois mois pour se prononcer.

Ainsi pour la première fois, le Conseil d’Etat reconnaît que la non compensation par l’Etat des charges des départements constitue une violation de la Constitution.

C’est une nouvelle victoire dans le combat que nous menons, avec l’association des départements de France, pour que l’Etat assume pleinement ses responsabilités et compense intégralement les transferts de charges vers les collectivités.

C’est une nouvelle victoire dans le combat que je mène pour maintenir des services publics locaux de qualité auprès de la population de Seine-Saint-Denis.

cantonales 2011 en Seine-Saint-Denis, les resultats après le 2eme tour

Les habitants de la Seine Saint Denis apprécient la gestion du département par Claude Bartolone, le parti socialiste et la majorité de gauche.
Après ce deuxième tour des cantonales, le Conseil Général reste à gauche.

cantonales 2011 en Seine-Saint-Denis, les resultats après le 2eme tour dans Conseil Départemental resultatscantonales2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les résultats après le 2eme tour, Chiffres (tableau) Ministère de l’Intérieur

 Au Raincy/Clichy Sous Bois, Claude Dilain (PS), bat le chef de file de l’UMP au conseil général.

 

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Cantonales : Rassemblement de la gauche pour gagner.

Cantonales : Rassemblement de la gauche pour gagner. dans Actualité du parti 120pxlogopartisocialistefranceLa gauche et le PS sont arrivés en tête de ce premier tour des cantonales, marqué également par l’abstention, le score du FN et l’effondrement de l’UMP.
Martine Aubry a appelé les Français à «amplifier leur vote» au second tour, le premier tour marquant à la fois la sanction du gouvernement et la confiance envers les collectivités gérées par la gauche, qui mettent en place des politiques protégeant les Français.

Le PS, le PC, et Europe-Ecologie appellent à un rassemblement de la Gauche.

http://www.dailymotion.com/video/xhq7te

Les resultats du 1er tour (carte interactive)

Les résultats du 1er tour, Chiffres (tableau) Ministère de l’Intérieur

 

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