Tirs sur des policiers à la Courneuve

Tirs sur des policiers à la Courneuve dans Conseil Départemental logocg93Communiqué de Claude Bartolone,
Député et Président du Conseil général de Seine-Saint-Denis
le 18 mai 2009,

Tirs sur des policiers à la Courneuve :
Faudra-t-il attendre un drame pour que le gouvernement agisse ?

Samedi soir à la Courneuve, les forces de l’ordre ont été victimes de tirs à l’arme de guerre, dans le cadre d’une opération de police.

Je voudrais d’abord dire ma solidarité et mon soutien à la police de la République, dont les représentants effectuent un travail difficile et courageux au quotidien. Je salue leur sang-froid et leur sens des responsabilités.

Madame la Ministre de l’Intérieur se rend aujourd’hui en Seine-Saint-Denis. Cette visite est normale et nécessaire. Mais faudra-t-il attendre qu’un drame survienne pour qu’enfin ma demande d’un rattrapage des moyens de sécurité publique soit entendue ?

Voilà des années que je ne cesse d’interpeller le gouvernement quant à un déficit chronique d’effectifs de police sur le terrain, notamment pour assurer une présence policière au quotidien. Le 14 avril dernier, j’adressais encore un courrier à la Ministre de l’Intérieur, resté à ce jour sans réponse. Il y a urgence. En Seine-Saint-Denis, ce sont 400 policiers qui manquent dans nos commissariats.

Au-delà des clivages politiques, je crois porter cette demande au nom de tous les élus.

Il faut un vrai plan de rattrapage pour ce département. J’invite Madame la Ministre de l’Intérieur à convoquer très vite une table ronde avec l’ensemble des élus du département pour travailler à une politique de sécurité publique ambitieuse et partagée.

Alors, oui, il faut condamner ces faits et soutenir les forces de l’ordre. Mais pour donner un sens à cela, il faut maintenant que le gouvernement cesse de faire croire aux Français que l’on peut faire plus de sécurité avec moins de policiers.


Archives pour la catégorie Conseil Départemental

Sécurisation des etablissements scolaires : la seine-saint-denis n’a pas attendu nicolas sarkozy pour agir !

Sécurisation des etablissements scolaires : la seine-saint-denis n'a pas attendu nicolas sarkozy pour agir ! dans Conseil Départemental cg93Le Conseil général a lancé pour ses collèges depuis plusieurs mois un audit de sécurité, destiné à établir un diagnostic partagé de la situation des établissements et permettant ensuite de mener les travaux de sécurisation nécessaire, à l’intérieur et aux abords des établissements. D’ores et déjà, de nombreux collèges ont pu bénéficier de ces aménagements, qui viennent appuyer les dispositifs de prévention mis en place. Lutte contre le décrochage scolaire, ouverture des établissements le samedi matin pour mener des activités périscolaires, intervention d’éducateurs de la prévention spécialisée…

Parce que Claude Bartolone est convaincu qu’un environnement serein et sécurisant est indispensable à la réussite des élèves et à l’exercice des métiers de la communauté éducative, il a ainsi souhaité faire de l’éducation une des priorités du Conseil général, malgré l’accumulation des dettes de l’Etat envers la Seine-Saint-Denis. Il a par ailleurs saisi le Ministre de la Relance, pour obtenir de l’Etat un vaste plan de rattrapage des investissements en direction des collèges, sans réponse à ce jour.

Une fois de plus, un fait divers regrettable a conduit le Président de la République à confondre action politique et communication. En se rendant dans l’urgence au lycée de Gagny, puis en réclamant le vote d’une loi pour créer une peine d’emprisonnement punissant le phénomène de bandes, Nicolas Sarkozy a retrouvé son costume de candidat à l’élection présidentielle. Force est pourtant de constater l’échec flagrant de sa politique en matière de sécurité, axée uniquement sur la répression.

Il s’agit désormais que cesse le double langage : on ne peut sans cesse réduire l’effort de l’Etat en direction de l’Education Nationale, diminuer le nombre de fonctionnaires de police dans les quartiers sensibles, et en même temps dénoncer les phénomènes de violence, avec une volonté de stigmatisation évidente de certains territoires.

 

Hébergement d’urgence en Île-de-France :

Hébergement d'urgence en Île-de-France : dans Conseil Départemental cg93  Claude Bartolone tire la sonnette d’alarme et exige une véritable solidarité !

Claude Bartolone, député et Président du Conseil général a été informé courant septembre de la réservation permanente par la DDASS et la Ville de Paris de 3500 à 4000 places en hébergement d’urgence sur le territoire de la Seine-Saint-Denis. La solidarité territoriale ne peut être que partagée entre l’ensemble des collectivités et Claude Bartolone refuse énergiquement que cela donne lieu à « un transfert de charges déguisé ». En effet, si l’Etat a délégué toutes ses compétences en matière d’action sociale aux départements, il demeure le principal responsable de la question de l’hébergement d’urgence.

Alors que la DDASS de Seine-Saint-Denis dispose pour sa part de 240 places de ce type, Claude Bartolone dénonce énergiquement « une solidarité qui se fait encore sur le dos des collectivités les plus pauvres ! ». Et ce d’autant plus que les personnes hébergées pour le compte de la DDASS de Paris relèvent au bout de 3 mois de l’action sociale du département où elles sont domiciliées. Ainsi, « un département se décharge sur un autre de ses responsabilités, et c’est le contribuable séquano-dionysien qui paye l’addition ».

Voilà pourtant un sujet qui illustre les enjeux de la métropole francilienne. Plutôt que de parler structures ou institutions, la question de l’hébergement d’urgence peut devenir exemplaire de ce que serait une solidarité territoriale adossée à une véritable solidarité financière.

Dans un courrier adressé la semaine dernière à Christine Boutin, ministre en charge du logement, il réclame d’urgence avant la période hivernale, la tenue d’une table ronde, sous l’autorité de l’Etat et rassemblant les collectivités concernées qui devra déboucher sur des solutions qui ne pénalise pas davantage le département de Seine-Saint-Denis. Car indique Claude Bartolone : « dans un moment où le sénat va examiner un projet de loi qui vise à freiner la construction de logements pour les plus modestes, il serait paradoxal de voir ressurgir le spectre des cités de l’urgence construites il y a 30 ans ! ».

 

 

Réforme du lycée : attention danger !

Réforme du lycée : attention danger ! dans Conseil Départemental commission20scolaire 

Comme beaucoup, j’ai lu avec effarement Le Journal du dimanche du 5 octobre 2008 qui annonce « en exclusivité » l’incroyable programme pour les lycées, qui serait applicable dès la rentrée 2009.

« En juin prochain, le lycée d’aujourd’hui aura vécu. (…) Poussé par l’Élysée », le ministre de l’Éducation nationale, Xavier Darcos devrait annoncer officiellement dans les jours qui viennent trois bouleversements majeurs :

1) Une réduction drastique des horaires en lycée. Les heures de cours ne seraient plus que de 27 heures par semaine au lieu de 28h à 35h. Les récentes suppressions de postes d’enseignants devaient sans doute exiger cette mesure novatrice !

2) Une formule compliquée d’options (« modules exploratoires » ou d’« accompagnement ») qui aurait l’originalité d’être à rythme semestriel, soit deux demi-années scolaires au lieu d’une, et donc la fin de la « classe » comme facteur de socialisation et de solidarité. C’est, selon le propre aveu de Xavier Darcos, le « lycée à la carte ». Il ne fera pas bon pour un professeur de s’être montré exigeant et trop peu démagogique au premier semestre, s’il veut retrouver des élèves candidats au module du seconde semestre… A ce compte, autant faire noter les professeurs tout de suite par les
élèves et les payer selon les résultats.

3) Et pour finir, cette nouvelle effarante. La suppression pure et simple de l’histoire-géographie et des sciences économiques du « tronc commun » obligatoire en première et en terminale. Certes, ce sera aussi le cas des mathématiques, mais ceux-ci n’en souffriront pas, restant matière dominante à sélection pour la filière Scientifique, hypocritement rebaptisée « dominante sciences » pour les futurs cadres de la société, tandis que la filière Littérature deviendra « Humanité (au singulier ?) et arts ». Il est évident que la disparition de ces cours obligatoires sera étendue par la suite en amont, au collège, et en aval, à l’université. C’est là l’annonce la plus choquante : seuls les régimes totalitaires s’en étaient pris jusqu’à présent à l’enseignement de l’histoire et de la géographie, matières essentielles à l’éducation républicaine des futurs citoyens.

Claude Bartolone, Président du Conseil Général de Seine Saint-Denis

Cinq Présidents des Conseils généraux de gauche soutiennent le projet de Schéma directeur de la Région Ile-de-France et demandent au gouvernement sa mise en œuvre dans les meilleurs délais.

Cinq Présidents des Conseils généraux de gauche soutiennent le projet de Schéma directeur de la Région Ile-de-France et demandent au gouvernement sa mise en œuvre dans les meilleurs délais.  dans Conseil Départemental cg93

Déclaration commune des Présidents des Conseils généraux d’Île-de-France.

L’Assemblée régionale présidée par Jean-Paul Huchon examine ce jour le futur Schéma de la Région Ile-de-France. C’est une étape importante pour l’ensemble de nos territoires et pour leurs populations. Préparer et projeter une région capitale soucieuse de développement économique, de développement durable avec un accroissement très sensible de l’offre de logement, de transports collectifs, cela constitue en effet un défi majeur pour nos départements et pour l’ensemble de notre région.

Une très large concertation a été engagée depuis plus de trois ans. Nos départements y ont activement contribué en formulant des remarques qui très souvent ont été prises en compte.

L’Etat, à tout moment y a été associé. Le 11 juin dernier, la commission d’enquête publique a approuvé à l’unanimité le projet de SDRIF.

Ces dernières semaines, la droite francilienne et le gouvernement ont multiplié les attaques contre le futur SDRIF. Ces agissements ne trompent personne. A l’approche des élections régionales, alors que « la primaire » pour conduire la liste de la droite fait rage, on comprend bien la manœuvre. La droite cherche à paralyser l’action régionale pour gêner Jean-Paul Huchon et sa majorité.

Ce positionnement n’a apparemment que peu à voir avec le projet, il s’appuie sur .un seul argument: le schéma directeur fixerait une trop faible hypothèse de croissance (2 % jusqu’en 2030).

Or que dit le SDRIF : l’Ile de France a connu une croissance moyenne annuelle de 1,7 % sur les 20 dernières années et 2 % sur les dix années venir se traduiraient annuellement par 60 000 logements, 40 000 emplois et 500 000 m² de bureaux.

Par sa prise de position, la droite semble ne pas assumer la situation économique et sociale française pour laquelle elle porte une lourde part de responsabilité.

A l’échelle de nos départements, comme à celle de l’Ile-de-France, la mise en œuvre du SDRIF constitue une urgence. Les franciliens ne comprendraient pas que l’ensemble des projets, des ambitions contenues dans ce document soient gelés par le gouvernement et ses relais dans l’opposition régionale uniquement pour des raisons politiciennes et électoralistes. Nous refusons donc que nos territoires et nos concitoyens soient pris en otages.

Le précédent schéma directeur date de 1994 et est maintenant dépassé. Nous avons besoin d’un nouveau document pour permettre à l’Île-de-France de bâtir son avenir. Le Conseil régional, démocratiquement élu, a assumé, avec responsabilité, les compétences qui sont désormais les siennes, en engageant la révision du SDRIF, en concertation avec l’Etat, mais aussi avec les autres collectivités territoriales, et notamment les Départements.

Nous appelons le gouvernement, à prendre toutes ses responsabilités pour le développement durable et partagé de notre région et nous réaffirmons pour notre part notre soutien au projet de schéma directeur.

Didier Arnal : Président du Conseil général du Val-d’Oise
Claude Bartolone : Président du Conseil général de Seine-Saint-Denis
Michel Berson : Président du Conseil général de l’Essonne
Vincent Eblé : Président du Conseil général de Seine-et-Marne
Christian Favier : Président du Conseil général du Val-de-Marne

Incidents à répétition sur les caténaires de la SNCF : il faut réagir

Incidents à répétition sur les caténaires de la SNCF : il faut réagir dans Conseil Départemental cg93

Communiqué de Claude Bartolone, Président du Conseil Général de Seine Saint-Denis, concernant les incidents à répétition sur les caténaires de la SNCF. 

 Après la Gare Montparnasse, c’est au tour de la ligne de la ligne B du RER, au niveau de Drancy en Seine-Saint-Denis, d’être touchée par un arrachement de caténaire. 300 000 personnes fréquentent quotidiennement la partie nord du RER B, majoritairement des habitants de la Seine-Saint-Denis. Ce soir et demain matin, ce sera pour eux la galère du fait des perturbations.

Un incident technique, c’est de la malchance. Leur répétition, c’est de la négligence. Depuis 2002, la SNCF a réduit les cycles de maintenance, supprimé une partie des effectifs et réduit les moyens consacrés à l’entretien. Nous commençons à en voir les conséquences. Il risque de nous arriver ce que la Grande-Bretagne a vécu il y a quinze ans avec la dégradation massive de son réseau et des conditions de sécurité. Il est encore temps de refuser ce scénario, qui je le rappelle, peut aussi faire des victimes.

Arrêtons d’imposer à la SNCF des règles de rentabilité que la contraignent à sous-financer l’entretien des lignes existantes. Mettons un terme au sous-investissement qui caractérise depuis des années le service public ferroviaire hors lignes TGV. J’appelle l’Etat, la SNCF et RFF à prendre leurs responsabilités et à organiser, conjointement avec les régions, une conférence nationale sur le service public ferroviaire où devra être négocié un plan d’investissement décennal pour sauvegarder la qualité et la sécurité de notre réseau ferré.

LOI SRU

LOI SRU dans Conseil Départemental cg93Proposition d’aménagement de la loi SRU :
Pour Claude Bartolone, le gouvernement veut donner aux maires UMP les moyens d’une politique de ségrégation sociale et territoriale

Pour la troisième fois en 6 ans, le gouvernement décide de s’attaquer à la loi dite « SRU » (Solidarité et Renouvellement Urbain). En tenant compte de l’accession sociale à la propriété dans le décompte des logements sociaux, ce sont moins de logements à tarifs sociaux ou très sociaux qui pourront désormais être construits.

Dans une période où le pouvoir d’achat est en berne, où l’énergie et donc les déplacements pèsent lourds dans les budgets, en restreignant l’effort public en faveur du logement, ce sont nos concitoyens les plus modestes qui seront pénalisés. Pourtant, le bilan de la loi SRU est globalement positif. Même s’il existe des communes (majoritairement UMP d’ailleurs)récalcitrantes, les réalisations dépassent les objectifs.

Atteindre l’objectif de 120 000 logements sociaux construits par an, nécessite un durcissement de la loi SRU pour contraindre les communes volontairement défaillante, une extension à des villes de plus petite taille ou encore une mutualisation des moyens pour dégager de nouvelles ressources financières.

La proposition de la Ministre en charge du Logement fait une fois de plus la démonstration que le gouvernement refuse d’agir dans l’intérêt général. C’est aujourd’hui un véritable blancseing qui est donné aux maires UMP pour organiser une politique de ségrégation sociale et territoriale.

Transports en Île-de-France

Transports en Île-de-France dans Conseil Départemental cg93Claude Bartolone rencontre Jean-Louis Borloo, Ministre en charge de l’Aménagement du Territoire

Le 19 juin dernier, Jean-Paul Huchon, Président de la Région Île-de-France et Président du STIF, présentait en présence des 5 présidents de conseils généraux d’Île-de-France et des PDG des entreprises de transports (SNCF, RFF, RATP), un ambitieux plan de développement des transports pour la métropole francilienne. Rocade ferrée en moyenne couronne, amélioration du réseau RER existant, désenclavement de quartiers populaires : voilà quels étaient les axes structurants de ce plan. Les ministres invités à cette occasion avaient choisi alors d’adopter la politique de la « chaise vide ».

Pour Claude Bartolone, Président du Conseil Général de Seine-Saint-Denis, ces projets sont pourtant un préalable indispensable au rayonnement de la région, comme au renforcement de la solidarité urbaine et à l’équilibre des territoires. Dans notre département en particulier, le débranchement du tramway T4 vers Clichy-sous-Bois, la Tangentielle Nord, ou encore le prolongement des lignes de métro 7 et 11, faciliteront l’accès à l’emploi et aux équipements publics. 

La rencontre organisée demain mercredi 9 juillet en présence du président de Région et des présidents de conseils généraux d’Île-de-France sera l’occasion pour Claude Bartolone de défendre auprès de Jean-Louis Borloo ces projets moteurs d’un développement durable et solidaire en Seine-Saint-Denis.

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